Pourquoi le PLR ?

Avant le choix du parti, c’est l’engagement politique qui m’a paru comme une évidence. Chacun peut contribuer, à sa manière, au bien-être de notre société et pour ma part, j’ai choisi la politique.

Par rapport au parti, aucun ne me laisse indifférente et tous sont nécessaires pour atteindre cet équilibre que nous avons aujourd’hui. La liberté et la responsabilité défendues et prônées par le PLR sont toutefois des éléments essentiels au bon fonctionnement de la société, car nous ne vivons pas dans un musée et la liberté est nécessaire à notre évolution. De mon point de vue, le politique accompagne et encadre l’évolution, il ne se mêle en aucun cas de la freiner.

La mobilité ?

La mobilité est l’un des symboles de notre liberté. Nous allons où nous le souhaitons, quand nous le souhaitons. Si c’est une évidence aujourd’hui, elle ne l’était pas pour les générations passées et ceux qui s’efforcent de la limiter devraient davantage user de leur énergie pour la réinventer, car l’innovation est sans doute la clé de bon nombre de nos interrogations. La mobilité est nécessaire tant à l’individu, qu’aux entreprises et il est de notre devoir de trouver des solutions pour faire cohabiter au mieux tous les usagers, en fonction de leurs besoins. Aussi, toute idéologie devrait être mise de côté, car elle biaise les débats et les projets en matière de mobilité. Il n’est pas question d’opposer environnement et mobilité, la mobilité fait partie de notre environnement et il sera bien plus efficace d’adapter les moyens de mobilité plutôt que de les supprimer.

L’économie ?

La liberté d’entreprendre est fondamentale et de plus en plus mise à l’épreuve par les contraintes administratives, juridiques, ainsi que les normes de plus en plus nombreuses . On ne parle pas que des start-ups mais de toutes les entreprises sur le marché qui innovent et contribuent à l’évolution de notre société. 

L’initiative était auparavant source d’encouragement, aujourd’hui elle est source de méfiance. Pour voir à nouveau des fleurons économiques percer au grand jour, il va falloir se séparer de l’obsession du contrôle total. L’Etat n’est pas en charge de contrôler chaque fait et geste d’une entreprise, il est en charge de créer les conditions favorables à une économie saine et de mettre en place les gardes-fous qui permettent d’éviter tout abus.

La famille ?

Chaque famille est unique, tout comme les individus qui la composent le sont. En faire une généralité est source de simplicité mais nous créons alors autant d’exceptions qu’il y a de familles. Comme dans bien d’autre domaine, le rôle de l’Etat est d’encadrer et non de contrôler ou d’imposer un mode de vie. La famille de demain sera celle que chacun s’est choisie et quelle que soit sa composition, nous avons tout intérêt à ce qu’elle soit le mieux intégrée dans la société pour maintenir notre précieuse cohésion.

La formation ?

Dans le domaine de la formation, nous pouvons être fiers du résultat actuel, même si rien n’est acquis. Nous allons devoir veiller au maintien d’un certain équilibre entre les différents modes de formation, en proposant des mesures pour les rendre aussi attractifs les uns que les autres, tant pour les formateurs que pour les personnes en formation. Le fait de pouvoir atteindre un objectif en empruntant des chemins différents est une véritable chance, que nous avons tout intérêt à préserver, voir à développer. Aussi, le politique peut encore agir sur la diminution de la bureaucratie, pour faciliter le travail des entreprises formatrices notamment.

L’aménagement ?

L’aménagement est bien souvent la carte de visite d’une ville, d’une région, d’un canton et d’un pays. Le résultat des mesures en matière d’aménagement est à constater au quotidien et c’est ce qui le rend incontournable. Les cahiers des tâches entre la Confédération, les Cantons et les Communes doivent être revus pour que chacun puisse agir à son niveau, sans créer un monstre bureaucratique. La vision globale est nécessaire à un résultat harmonieux mais la vision locale est essentielle à l’évolution. Nous n’avons pas à figer un pays ou un paysage, nous avons pour mission de préserver certains lieux et de faire évoluer d’autres en fonction des besoins de la société.

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